4 ANS DE GOUVERNANCE D’IBK

Les Maliens sur leur faim ! Où est alors  le bilan concret ?

A la présidentielle de 2013, IBK a été élu avec un score sans appel de 77,27 %, au second tour, face à son challenger, Soumaila Cissé. Il a été investi le 4 septembre 2013. Cette confiance à lui accordée par les maliens était due à ses slogans de campagnes, sa fermeté, sa rigueur, surtout quand il était Premier Ministre malien de 1994 à 1999, l’appel de certains leaders religieux ainsi que le manque de repère du régime.

Le constat aujourd’hui  ne se fie pas  aux rapports ni aux documents qui se trouvent dans les bureaux, mais il suffit seulement  de poser la question aux paisibles citoyens. Ils vous livreront différentes versions. Malgré tout,  ce sont des images sur la télévision nationale (ORTM) qu’on utilise pour faire du tapage pour  attirer les partenaires techniques et financiers du Mali.

D’ailleurs, ces partenaires aussi ont des doutes sur la sincérité de nos gouvernants. Le problème des maliens demeure  le même, c’est à dire  des besoins essentiels de la vie courantes. Il s’agit de l’énergie, l’eau, le chômage des jeunes, la mauvaise justice, la crise sécuritaire partout au centre du pays comme au nord, l’éducation scolaire en panne avec des grèves intempestives de différents  secteurs. Le Mali dans l’ensemble est victime du manque de vision politique  du président  de la république  et des politiciens qui l’entourent.  Même constat au sein des hommes  politiques de l’opposition  qui ne font aucune proposition concrète pour une sortie de crise. Quand va-t-on sortir de cette impasse du régime et ses adversaires ?

A  quelques mois de la fin de son  mandat,  IBK et ses ouailles tentent de réparer leurs erreurs et pour  ressusciter la confiance des maliens afin d’obtenir un second mandat en 2018. Le régime IBK  a presque commis des gâchis dans tous les domaines. Scandales  sur scandales. On peut citer simplement la fourniture des engrais de mauvaise qualité, des tracteurs, la fourniture des équipements militaires surfacturés, accord de réadmission avec l’union européenne, la punition des Nations unies pour le non-paiement de cotisation, l’incapacité dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la sécurité, la  libération des terroristes des  prisons à Bamako, la levée des mandats d’arrêt des responsables des groupes armés, l’injustice partout, l’échec de la révision constitutionnelle, entre autres points faibles du régime IBK. Un homme qui prétendait être la solution du Mali en jurant pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens. Mais la montagne a accouché d’une souris.  En réalité,  les attentes des maliens n’ont pas été comblées. Car  aucune de leurs inspirations n’a été comblée par ce régime de « famillecratie », de « bouffecratie » clanique émaillé par le favoritisme, la gabegie, la corruption.. .

 

Source le Dénonciateur:Hamadi Dicko

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