CINEMA MALIEN

Le film « AMARCO »de Moussa Sissoko censuré par les autorités !

Le jeune réalisateur malien Moussa Sissoko originaire de Kita dans la région de Kayes est issu d’une grande famille royale « Sissoko » de la même famille que Diako Sissoko, un grand cinéaste. Fils de Fadialla Sissoko et de Malado Sidibé, il réside à Bamako, marié et père des enfants. L’homme dans ses films parle de l’actualité du Malienne, la mauvaise gouvernance de nos dirigeants, de nos politiciens et les faits de société tout en  proposant des solutions. Un jeune très talentueux auteur d’environs 13 productions de long-métrage dont le septième « Fanga » (le pouvoir). Il est représentent du film « AMARCO » au Mali et au Festival des Cinémas Amateurs, qui se trouve dans la plupart des pays de l’Afrique de l’Ouest. Moussa Sissoko  est aussi l’un des réalisateurs du film « AMARCO ».

Pour la petite histoire, treize (13) jours après le coup d’Etat de 2012 par le capitaine Sanogo et ses hommes, Moussa et ses coéquipiers ont eu l’idée de réaliser un film dont le nom est « AMARCO ». Le premier épisode de ce film  parle du renversement du pouvoir par les bérets vert du camp de Kati, qui a occasionné des endommagements de leurs matériels de travail et 72 heures d’emprisonnement de Sissoko et toute son équipe par les bérets verts et tant d’autres problèmes qu’ils ont subis.  La deuxième partie du film parle spécifiquement de l’’intervention des Nations Unies au moment de la crise après le coup d’Etat militaire, le troisième épisode est axé sur la mise l’installation du président par intérim, Dioncouda Traoré qui a été frappé par la population. Le neuvième épisode est en préparation selon l’actualité.

Après quelques diffusions du premier épisode sur l’ORTM, l’image a été censurée par les autorités étant donné que dans d’autres pays il est tout le temps diffusé. A cause de ce film « AMARCO » le Centre National Cinématographique du Mali ne nous appelle plus dans leurs activités. Un autre film qui nous a beaucoup permis d’avoir des contrats, c’est le celui sur la place de la femme « Musoya djoyoro » qui a fait beaucoup d’éclat suite auquel  j’ai eu des contrats dans d’autres pays comme au Burkina Faso, au Nigéria, entre autres.

SOURCE LE DENONCIATEUR: Rose Tang 

 

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