DE DE GAULLE, CHIRAC A MACRON

La France, bourreau éternel de l’Afrique

La France en Afrique, c’est l’image d’une épreuve anxieuse depuis longtemps et pour toujours. Tel un joug pour les Etats Africains, anciennes colonies, ce pays qui se présente comme  ami ou partenaire, alors qu’il est le centre de tous les maux dont sont les Etats africains.  Depuis bien avant l’indépendance, ces pays vivent l’épreuve de la politique Française dictée depuis Degaulle  jusqu’à Macron. C’est dire donc   que ce pays, avant d’être partenaire, est tout d’abord un Etat lié à ses intérêts. Les différents diplomates  qui se sont précédés l’ont démontré et certes, les colonies en ont appris à leurs dépens.

Presque sur tous les terrains propices, l’influence de la France en Afrique n’est plus à démontrer, tant les grandes multinationales ont envahi les terres des anciennes colonies. Les produits labélisés (France), ne sont pas en marge. Aussi, les secteurs les plus porteurs et prometteurs concernant surtout les ressources naturelles à savoir,  les mines, industries, banques. Trois  secteurs clés qui ne peuvent être négligés pour un pays qui ambitionne le développement. Malheureusement, en Afrique  et plus particulièrement au Mali, si le colon français s’absente sur les chantiers miniers, force est de reconnaitre que les entreprises françaises prennent le dessus au Mali avec tous les avantages  pour leur pays. En fait, il est malheureux de constater, qu’en faisant un petit jeu, que les établissements financiers en Afrique consacrés au développement des pays ont toujours des capitaux détenus par le bourreau de France. C’est le cas de la Banque Nationale pour le Développement de l’agriculture (BNDA) au Mali. Cette  banque vouée essentiellement au développement de l’agriculture, est l’une des pièces maitresses de ce secteur tant  les politiques de financement y sont décidés. Là encore, au risque de dévoiler des secrets financiers, la France a une main forte sur les pourcentages de cette banque. Outre l’aspect financier direct, les entreprises françaises prospèrent comme des champignons. Le  cas des « Station TOTAL » qui envahissent jour après jour la capitale malienne et le rythme est bel et bien répété dans toutes les autres capitales de la sous-région. Cette station d’hydrocarbures, en plus de sa présence dominante au détriment des stations locales, jouit des privilèges royaux. Cela, de crainte de déplaire à l’impérialiste. Car, à n’en point douter, ces stations qui pullulent  partout  ne sont pas là pour des œuvres de charité. Car, les affaires marchent à merveille. Pire, la lancinante et aberrante question du Franc CFA qui taraude les esprits des populations Africaines   voyant en cette monnaie, la servitude, ou  continuité de la chaine coloniale semblable aux années d’avant l’indépendance. Cependant, cette réalité que le FCFA serait une politique française d’enlisement des économies africaines, n’est pas partagée par des dirigeants africains. En majeure partie, ceux de l’Afrique de l’Ouest qui vouent en cette monnaie, son aspect unificateur. Impensable que cela puisse paraitre, certains de ces chefs d’Etats  défendent à tort le maintien du FCFA. Encore là, une emprise nocive de l’Elysée qui domine les palais présidentiels  Africains au détriment des pauvres populations. Et rien ne prouve que la tendance tourne vers le changement.

SOURCE LE DENONCIATEUR: Tang Doz

 

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