LE HCME ET LA CANDIDATURE D’IBK

Le soutien d’Habib Sylla qui divise la diaspora

 

Visiblement, le torchon brûle entre le très contesté président du Haut conseil des maliens de l’extérieur, Habib Sylla, et ses compatriotes de l’étranger. Pour cause,  sa déclaration hasardeuse en faveur de la candidature du président de la république. Le souhait d’Habib Sylla de voir IBK réélu vient sonner encore plus glas un climat tendu entre le président Sylla et les siens.

Apres cette annonce de sollicitation de la candidature du président Ibrahim Boubacar Keita, une pluie d’indignation et de contestation de ses compatriotes ont envahi les réseaux sociaux. Les maliens de l’extérieur ne semblent tout simplement pas d’avis de leur président et surtout, ne pas apprécier la manière. Car, cette représentation des maliens de l’étranger, jusqu’à preuve de contraire, est une organisation apolitique. Comme l’ont fait savoir des associations des maliens vivant à l’étranger. Le statut « apolitique » du HCME, un passage intéressant qu’Habib Sylla aurait éperdument oublié. Tant, semble-t-il, il aurait tout de même oublié sinon fait mystère face au président de la république, toutes les difficultés que rencontrent nos frères à l’étranger : les obstacles liés à l’obtention de la carte NINA, les difficultés pour s’octroyer une carte de séjour au Gabon pays ami et d’accueil des maliens où, le simple renouvellement de la carte de séjour n’est pas un parcours aisé pour nos frère avec son cout exorbitant  soit plus de 500 000 FCFA pour le simple renouvèlement de la carte de séjour.

Quid des traitements infra humain dont ont, ou du moins subissent les migrants maliens qui vivent le calvaire en Libye pour ne pas dire l’enfer en Algérie. Ce sont là des chapelets de préoccupations que Habib Sylla se devait d’égrainer en tant que porte-voix des maliens de l’extérieur, devant un président de la république qui se dit sensible à leur préoccupations. Mais que Non !

Le président du HCME n’est pas prêt pour regretter le sort de ces maliens refoulés de gré ou de force devant le président de la république. Mais il est plutôt très pressé à l’accompagner « Nous sommes pressés, nous sommes pressés Monsieur le Président de la République de vous entendre dire, Allez suivez-moi, on y va ! » a-t-il avancé devant un président pas plus fier de son mandat qu’un Sylla. Qui, se porte la voix de tous les maliens vivant à l’étranger « vous n’allez pas hésiter d’avancer avec nous, parce que vous savez que nous sommes des soldats engagés, chaque malienne et chaque malien ici présent, est prêt à être le directeur de campagne de 2018 ». Ces propos partial venant du président d’un Haut conseil pourtant apolitique, ont été accueilli comme il fallait s’y attendre, par des désolations et des vagues d’indignations des maliens qui ont souffert du régime IBK.

SOURCE LE DENONCIATEUR: JB

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