NOMINATIONS A LA POLICE NATIONALE

De l’abus, des faveurs et du faux

Depuis sa création, comme tout autre corps sujet à des difficultés et maux, s’il n’est secret pour personne que la police nationale souffre, une autre face cachée de de nos inspecteurs s’étale malheureusement. Il s’agit là encore, des faveurs, du faux et de l’abus. Toutes choses qui ne tendent pas à rendre à ce corps respectable ses lettres de noblesses et lui garantir ses missions régaliennes. Ce qui est fort dommage! Car, à la police nationale, sous certaines autorités, qui ne reflètent aucunement l’image globale de la police malienne. A cet égard l’effort du général de brigade Salif Traoré est à saluer car il a appliqué et respecté les conditions qui régissent les nominations à titre exceptionnel. Contrairement à d’autres  hauts responsables sont adeptes par excellence de la maxime une décision administrative de nomination ou de promotion ne m’arrange pas, soit j’abroge ou je casse.

En effet, courant 2013, sous le défunt Sada Samaké, de connivence avec le Directeur général d’alors, Hamidou Gougouna Kansaye , 30 inspecteurs, Vingt commissaires de la police nationale, ont été victimes de l’annulation des décrets leur nommant à titre exceptionnel. Alors que, cette vaillante équipe avait démontré des qualités exquises recommandées à la police malienne, et attendues des populations. En effet, en 2012, après et durant le putsch, le Mali,  les institutions de la république, établissements financiers banques et autres lieux et points vulnérables aux saccages et autres. Engagée pour la sécurité et fidèles au serment de la sécurisation des maliens et de leurs biens,  des dites institutions, ils ont mené avec brio cette mission. Toute chose qui leur a été reconnue par le président intérimaire Dioncounda Traoré convaincu et séduit par l’exemplarité et le patriotisme de ces ressources humaines compétentes de la police. Et logiquement, il s’en est suivi leur nomination à titre exceptionnel Inspecteurs de police au titre de mérite. Un acte fortement justifié et soutenu par le statut des fonctionnaires de la police nationale qui en quintessence, admet « des promotions peuvent également être prononcées à titre exceptionnel pour récompenser des actions d’éclat ou des services exceptionnels, sans considérations des conditions fixées pour les avancements d’échelon, de grade ou de catégorie ». Cependant, comme mine de rien, au Mali, les hauts responsables aiment à interpréter les règles à suivre en leur faveur et rien que. Cela pour des comptes personnels injustifiés, en son temps, le trio véreux insouciant de la bonne marche de la police nationale Sada Samaké, Hamidou Kansaye et le Directeur de l’école de Police Mamy Sylla qui se soucient plus de la promotion par affinité que de la promotion par mérite, ont tous simplement saboté la bonne initiative du président de la transition en ciblant 9 inspecteurs de po – lice tous nommés dans les mêmes conditions que ceux qui ont été maintenus. Pour – quoi et Comment ? Par une machination, ils ont inventé en se basant sur un prétendu article 35 du règlement intérieur qui dit « ne sont admis aux examens de sortie de l’école que les élèves ayant obtenus une moyenne générale d’au moins 10/20.  Sont admis à redoubler leur scolarité, les élèves ayant une moyenne générale d’au moins 9/20 toute note inférieure à 9/20 entraine la radiation de l’effectif de l’élève recruté par voie de concours direct et le reversement dans son corps d’origine de l’élève admis à l’école par voie de concours professionnel » ce qui est tout à fait contraire mais comme il s’agit d’une situation taillée sur mesure, dans la logique de rendre leur passage d’autres ont irrégulièrement reçu 10 comme note en conduite sans justificatif et des notes falsifiées et des notes de classes soustraites. Mais comme un cas qui relève d’une exception ministérielle un inspecteur qui était dans ce même cas, a vu ses notes rectifiées. Dire donc, qu’au mali, des hauts responsables il y en a qui, entre une Loi et leur décision administrative qui leur est favorable au détriment la lettre d’une loi, ils optent pour le second. Au seul et simple motif qu’ils ne voient les faits qu’en leur faveur. Au moment même où ils sont censés être en position de protéger et de concourir à l’application des lois et normes. source le dénonciateur: T.Tang

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